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commune française du département de l'Aisne

Vauxbuin

Vauxbuin

L’essentiel

population763
superficie5km²
nature de l’élémentcommune française
paysFrance
altitude46m
localisation administrativeAisne
Toutes les données de l’infobox 19
Pays
France
Région
Hauts-de-France
Département
Aisne
Arrondissement
Soissons
Intercommunalité
GrandSoissons Agglomération
Maire Mandat
David Bobin 2020-2026
Code postal
02200
Code commune
02770
Gentilé
Vauxbuinois(es)
Populationmunicipale
763 hab. (2023 )
Densité
153 hab./km2
Altitude
Min. 46 mMax. 157 m
Superficie
5 km2
Type
Petite ville
Unité urbaine
Soissons (banlieue)
Aire d'attraction
Soissons (commune de la couronne)
Départementales
Canton de Soissons-2
Législatives
Quatrième circonscription
Site web
www.vauxbuin.fr

Vauxbuin est une commune française située dans le département de l'Aisne en région culturelle et historique de Picardie, administrative Hauts-de-France. Banlieue de Soissons, avec qui elle partage une conurbation urbaine, elle constitue GrandSoissons Agglomération, et accueille notamment une importante zone commerciale au sein de son territoire.

Géographie

Entrée de Vauxbuin.
Entrée de Vauxbuin.
Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Vauxbuin.
2 images

Communes limitrophes

Hydrographie

La commune est située dans le bassin Seine-Normandie. Elle est drainée par la Crise et divers bras de la Crise.

La Crise, d'une longueur de 26 km, prend sa source dans la commune de Arcy-Sainte-Restitue et se jette dans l'Aisne à Soissons, après avoir traversé huit communes. Les caractéristiques hydrologiques de la Crise sont données par la station hydrologique située sur la commune de Soissons. Le débit moyen mensuel est de 0,681 m3/s. Le débit moyen journalier maximum est de 3,46 m3/s, atteint lors de la crue du . Le débit instantané maximal est quant à lui de 4,33 m3/s, atteint le .

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C). Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 4,4 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 737 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 8,4 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Braine à 17 km à vol d'oiseau, est de 11,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 662,7 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 42,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −15,7 °C, atteinte le .

Pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques, entrer son nom dans Climadiag-commune, un site de Météo-France élaboré à partir des nouvelles projections climatiques de référence DRIAS-2020.

Urbanisme

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Typologie

Au , Vauxbuin est catégorisée petite ville, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle appartient à l'unité urbaine de Soissons, une agglomération intra-départementale dont elle est une commune de la banlieue. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Soissons, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 92 communes, est catégorisée dans les aires de 50 000 à moins de 200 000 habitants.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (64,5 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (65,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante: terres arables (60,2 %), forêts (20,1 %), zones urbanisées (15,4 %), prairies (4,3 %).

L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire: la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Toponymie

Le village est cité pour la première fois en l'an 1199 sous le nom de Valbuin puis Vaubuyn dans un cartulaire de l'abbaye Saint-Jean des Vignes. Le nom évoluera encore de nombreuses fois en fonction des différents transcripteurs: Vaubeuain, Vaubuin, Valbuyn, Vaubin, Vaulbuin, Vaulxbuyn, Vaulxbuin, Vaubeuin, et enfin la dénomination actuelle Vauxbuin au XVIIIe siècle sur la carte de Cassini.

Histoire

Le , la commune est reprise par l'armée française.

Politique et administration

Découpage territorial

La commune de Vauxbuin est membre de l'intercommunalité GrandSoissons Agglomération, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé le dont le siège est à Cuffies. Ce dernier est par ailleurs membre d'autres groupements intercommunaux.

Sur le plan administratif, elle est rattachée à l'arrondissement de Soissons, au département de l'Aisne et à la région Hauts-de-France. Sur le plan électoral, elle dépend du canton de Soissons-2 pour l'élection des conseillers départementaux, depuis le redécoupage cantonal de 2014 entré en vigueur en 2015, et de la quatrième circonscription de l'Aisne pour les élections législatives, depuis le dernier découpage électoral de 2010.

Administration municipale

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1977 1995 Henri Manesse    
mars 2001 mars 2008 Gérard Bordes    
mars 2008 mars 2013 Gilbert Bobin   Démissionnaire
avril 2013 en cours
(au 14 juillet 2020)
David Bobin DVD Réélu pour le mandat 2020-2026 Conseiller départemental du canton de Soissons-2 (2021 →)

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.

En 2023, la commune comptait 763 habitants, en évolution de −2,93 % par rapport à 2017 (Aisne: −2,09 %, France hors Mayotte: +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
285307322337408440412426445
Évolution de la population  [ modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
475449418418435468480285450
Évolution de la population  [ modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
399423496396497497490508572
Évolution de la population  [ modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
656663588936905827789778779
Évolution de la population  [ modifier], suite (4)
2018 2023 - - - - - - -
785763-------
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale.
(Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.)
Histogramme de l'évolution démographique

Lieux et monuments

Église Saint-Martin.
Église Saint-Martin.
Monument aux morts.
Monument aux morts.
Château de Vauxbuin.
Château de Vauxbuin.
Tour pigeonnier de ferme.
Tour pigeonnier de ferme.
La nécropole nationale française.
La nécropole nationale française.
Le carré britannique.
Le carré britannique.
Le cimetière militaire allemand.
Le cimetière militaire allemand.
7 images
  • Église Saint-Martin de Vauxbuin.
  • Le monument aux morts.
  • Château de Vauxbuin. Le château a été utilisé en 1917 par l'armée française comme hôpital.
  • Au sud-ouest de la commune, en bordure de la RN 2, se trouvent les deux nécropoles française et allemande où reposent les soldats de la Grande Guerre.
    • La nécropole nationale française de Vauxbuin, aménagée dès 1919, recueille 4 916 dépouilles mortelles dont 4 899 combattants tués pendant la Grande Guerre et 17 combattants de la Seconde Guerre mondiale. Dans ce cimetière, un carré contient les corps de 281 soldats britanniques, les combattants du corps expéditionnaire britannique (B.E.F.).
    • La nécropole allemande de Vauxbuin est séparée du cimetière français par une rangée d'arbres. Cette nécropole, édifiée par la France, contient 9 229 corps dont 5 557 en ossuaire. Dans ce cimetière ont été regroupés les corps des soldats qui étaient dispersés dans des cimetières provisoires dans un rayon de 15 km autour de Vauxbuin.

Personnalités liées à la commune

  • François Martenot (1770-1847), fait baron de Cordoue au siège de Vittoria (1813), commandant du 2ème régiment des grenadiers de la garde à Waterloo, fut maire de Vauxbuin[réf. nécessaire]
  • Eugène Martenot de Cordoue (1818-1879), fils du précédent, médecin militaire
  • Édouard-Auguste Desrousseaux (1833-1887), conseiller général de la Marne
  • Olivier de Pierrebourg (1908-1973), résistant, Compagnon de la Libération

À lire ensuite

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