The Doom Generation est un film américain réalisé par Gregg Araki, sorti en 1995.
Synopsis
Jordan et Amy, deux ados punks et rebelles du fin fond des États-Unis, rencontrent au hasard d'une fête bien arrosée Xavier, un étrange individu qui va alors les impliquer dans une série de meurtres sanglants alors que des événements étranges vont les poursuivre, les plongeant petit à petit dans un cauchemar psychédélique alors que le jeune couple se transforme en ménage à trois.
Fiche technique
- Titre original et français: The Doom Generation
- Réalisation et scénario: Gregg Araki
- Producteurs: Gregg Araki, Andrea Sperling
- Pays d'origine: États-Unis, France
- Format: couleurs - 1,85:1 - Stéréo - 35 mm
- Genre: comédie noire
- Durée: 85 minutes
- Date de sortie: 1995
- Interdit aux moins de 16 ans en salles.
Distribution
- Rose McGowan: Amy Blue
- James Duval: Jordan White
- Johnathon Schaech: Xavier Red
- Cress Williams: Peanut
- Skinny Puppy: Gang of Goons
- Dustin Nguyen: Quickiemart Clerk
- Margaret Cho: Clerk's Wife
- Lauren Tewes: TV Anchorwoman
- Christopher Knight: TV Anchorman
- Nicky Katt: Carnoburger Cashier
- Johanna Went: Carnoburger Co-Worker
- Perry Farrell: Stop 'n' Go Clerk
- Amanda Bearse: serveuse au bar
- Parker Posey: Brandi
- Salvator Xuereb: Biker
Accueil
Enrique Seknadje écrit sur DVD Classik, à propos de The Doom Generation et de la "Trilogie de l'Apocalypse adolescente" dont il fait partie: « On aurait tort de ne retenir des films d’Araki qu’un nihilisme radical et distanciateur, que le cynisme et l’« amoralité » dont parlait le célèbre critique américain Roger Ebert à propos de The Doom Generation. Jordan et Amy s’aiment et n’arrêtent pas de se le dire. Comme Jon et Luke dans The Living End, comme Dark et Mel dans Nowhere. Ils se respectent, prennent soin l’un de l’autre. Il y a chez beaucoup de personnages un hédonisme – une volonté de jouir dans le présent – et un esprit de révolte tout à fait sains ».
Autour du film
- The Doom Generation est le deuxième film de la trilogie "Teenage Apocalypse", précédé par Totally F***ed Up (1993) et Nowhere (1997).