Marie-Martine est un film français réalisé par Albert Valentin, tourné en et sorti en salles le .
Synopsis
Sortie de prison à la suite d'une fausse accusation de meurtre provoquée par une mésalliance, Marie-Martine (Renée Saint-Cyr) résiste au romancier fantasque et tortueux Loïc Limousin (Jules Berry), qui tente de la faire chanter, après avoir pris connaissance de bribes du passé agité de Marie-Martine, et en avoir extrait la matière d'un roman dont celle-ci risque de faire les frais, alors qu’elle tente de refaire sa vie avec un brave garçon prêt à l’épouser.
Fiche technique
- Titre: Marie-Martine
- Premier titre: D'où vient Marie-Martine ?
- Réalisation: Albert Valentin
- Scénario, adaptation et dialogues: Jacques Viot
- Images: Jean Isnard
- Musique: Georges Van Parys
- Décors: Jean Périer
- Son: Jacques Vacher
- Montage: Raymond Lamy
- Production et distribution: Éclair-Journal
- Autres sociétés de distribution: Les Films Emka (Belgique), Gaumont (DVD, France, 2011)
- Directeur de production: René Montis
- Format: Noir et blanc — 35 mm — 1,37:1 — Son: Mono
- Genre: Film dramatique
- Visa de censure N° 70
- Durée: 103 minutes
- Date de sortie:
Distribution
- Renée Saint-Cyr: Marie-Martine, une jeune femme au passé agité
- Jules Berry: Loïc Limousin, le romancier
- Bernard Blier: Maurice
- Marguerite Deval: Mlle Aimée
- Saturnin Fabre: l’oncle Parpain (oncle de Maurice)
- Sylvie: la mère de Maurice
- Héléna Manson: Mme Limousin
- Jeanne Fusier-Gir: Mlle Crémier
- Hélène Constant: Hélène
- Mona Dol: la religieuse
- Jean Debucourt: M. de Lachaume
- Marie-Louise Godard: Mme de Lachaume
- Michel Marsay: Philippe Ponthieu
- Frédéric Mariotti: Ernest, le garçon de café
- Tania Balachova: la femme à la gare
- Liliane Lesaffre: la surveillante
- Maurice Marceau: le mécanicien
- Pierre Ferval: l'employé SNCF
- Jeanne Pierson
- Lucien Blondeau
- Albert Brouett
- Jacques Beauvais
Sur le film
- Selon Bernard Blier, les dialogues ont, en réalité, été écrits par Jean Anouilh.
- Les critiques ont noté que Marie-Martine est au nombre des films qui, pour la première fois dans le cinéma français, mettent en scène des femmes actives et affirmées. Ce film comporte également l’injonction récurrente devenue célèbre de l’oncle Parpain incarné par Saturnin Fabre: « Tiens ta bougie… droite ! » à son neveu Maurice (Bernard Blier). À la troisième reprise de la réplique, c’est le public qui répondait.