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femme d'État néo-zélandaise

Helen Clark

Helen Clark

L’essentiel

date de naissance26 février 1950
scolaritéUniversité d'Auckland
occupationpersonnalité politique, professeur d'université, politologue
lieu de naissanceTe Pahu
conjoint ou conjointePeter Davis
employé(e) parOrganisation des Nations unies
fonctionadministrateur du PNUD
Toutes les données de l’infobox 28
Secrétaire général
Ban Ki-moonAntónio Guterres
Prédécesseur
Kemal Derviş
Successeur
Achim Steiner
Monarque
Élisabeth II
Gouverneur
Sir Michael Hardie BoysDame Silvia CartwrightSir Anand Satyanand
Gouvernement
Clark (en)
Prédécesseur
Jenny Shipley
Successeur
John Key
Prédécesseur
Mike Moore
Successeur
Phil Goff
Premier ministre
Geoffrey PalmerMike Moore
Prédécesseur
Geoffrey Palmer
Successeur
Don McKinnon
Premier ministre
Geoffrey PalmerMike Moore
Prédécesseur
David Caygill
Successeur
Simon Upton
Circonscription
Mount Albert
Prédécesseur
Warren Freer
Successeur
David Shearer
Nom de naissance
Helen Elizabeth Clark
Date de naissance
26 février 1950
Lieu de naissance
Hamilton (Nouvelle-Zélande)
Nationalité
Néo-Zélandaise
Parti politique
Parti travailliste
Conjoint
Peter Davis
Diplômée de
Université d'Auckland
Profession
Lectrice universitaire
Religion
Agnosticisme

Helen Elizabeth Clark, née le à Hamilton, est une universitaire, femme d'État et haute fonctionnaire internationale néo-zélandaise. Membre du Parti travailliste, elle est Première ministre de Nouvelle-Zélande de 1999 à 2008, puis administratrice du Programme des Nations unies pour le développement de 2009 à 2017.

Biographie

Jeunesse

Elle grandit dans une famille conservatrice d'agriculteurs de l'île du Nord.

Débuts en politique

Helen Clark s'engage en politique contre la guerre du Viêt Nam, puis est élue à la Chambre des représentants de Nouvelle-Zélande en 1981.

Première ministre

Élue à la tête du Parti travailliste en 1993, elle réussit à former une coalition à la suite des élections législatives de 1999 et devient ainsi Première ministre. Elle est reconduite en 2002 puis 2005. Elle est la seconde femme à occuper ce poste, ayant succédé à Jenny Shipley.

Helen Clark mène une politique progressiste. Parfois critiquée pour son apparence, elle souligne que « le problème en politique, c'est que l'on prête souvent plus d'attention à la manière dont les femmes sont habillées qu'à ce qu'elles disent ». En 2006, elle est classée comme la 20e femme la plus puissante au monde par le magazine Forbes. En 2007, elle est classée 38e.

Républicaine, Helen Clark déclare en 2002 qu'il est selon elle « inévitable » que la Nouvelle-Zélande devienne une république dans un avenir proche. Son mandat est marqué par un certain nombre de mesures allant dans ce sens, dans le cadre de la politique de son gouvernement visant à renforcer l'identité nationale, comme l'abolition des recours devant le Conseil privé à Londres et la création de la Cour suprême de Nouvelle-Zélande, l'abolition des titres honorifiques de chevalier et de dame (restaurés en 2009) et l'abolition du titre de Queen's Counsel (remplacé par celui de Senior Counsel, restauré en 2012).

Sur la scène internationale, Helen Clark poursuit les efforts de l'INTERFET, force de défense des Nations unies sous commandement australien au Timor oriental devant mettre fin à la crise de 1999. Elle autorise l'envoi de troupes en Afghanistan en 2001, mais ne participe pas à la guerre d'Irak en 2003. Sous sa gouvernance, les Néo-Zélandais retournent au Timor lors de la crise timoraise de 2006.

Les élections législatives de 2008 voient la défaite des travaillistes face à la coalition menée par le Parti national (de centre droit).

Fonctions diplomatiques

Le , Helen Clark devient administratrice du Programme des Nations unies pour le développement, où elle a défendu la prise en compte des problématiques de l'Océanie. Reconduite dans ses fonctions en 2013, elle les quitte en 2017.

Le , elle annonce être candidate à la succession de Ban Ki-moon, secrétaire général des Nations unies mais, à l'issue de l'élection, elle est largement devancée par le vainqueur António Guterres.

Vie privée

Son époux est Peter Davis, sociologue et professeur à l'université d'Auckland.

Résultats électoraux

Secrétariat des Nations unies

Chambre des représentants

Année Parti Circonscription Voix % Issue
1975 Travailliste Piako 4 074 23,8 Battue
1981 Mount Albert 10 027 51,3 Élue
1984 12 231 56,7 Élue
1987 11 326 62,3 Élue
1990 7 914 43,5 Élue
1993 9 546 49,4 Élue
1996 Owairaka 16 686 51,2 Élue
1999 Mount Albert 18 982 64,4 Élue
2002 19 514 68,5 Élue
2005 20 918 66,6 Élue
2008 20 157 59,3 Élue

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Texte de Wikipédia, CC BY-SA 4.0 · Article source