factograf
FR

commune française du département de Tarn-et-Garonne

Durfort-Lacapelette

Durfort-Lacapelette

L’essentiel

population840
superficie35,83km²
nature de l’élémentcommune française
paysFrance
altitude195m
localisation administrativecanton de Lauzerte
Toutes les données de l’infobox 19
Pays
France
Région
Occitanie
Département
Tarn-et-Garonne
Arrondissement
Castelsarrasin
Intercommunalité
Communauté de communes Terres des confluences
Maire Mandat
Mme Annie Favarel 2026-2033
Code postal
82390
Code commune
82051
Gentilé
Durfortais
Populationmunicipale
840 hab. (2023 )
Densité
23 hab./km2
Altitude
195 mMin. 91 mMax. 205 m
Superficie
35,83 km2
Type
Commune rurale à habitat très dispersé
Unité urbaine
Hors unité urbaine
Aire d'attraction
Moissac (commune de la couronne)
Départementales
Canton du Pays de Serres Sud-Quercy
Législatives
Deuxième circonscription
Site web
Site officiel

Durfort-Lacapelette est une commune française située dans le nord du département de Tarn-et-Garonne, en région Occitanie. Sur le plan historique et culturel, la commune est dans le Quercy Blanc, correspondant à la partie méridionale du Quercy, devant son nom à ses calcaires lacustres du Tertiaire.

Exposée à un climat océanique altéré, elle est drainée par la Barguelonne, le ruisseau du Bartac, le ruisseau de Lembenne et par divers autres petits cours d'eau.

Durfort-Lacapelette est une commune rurale qui compte 840 habitants en 2023. Elle fait partie de l'aire d'attraction de Moissac. Ses habitants sont appelés les Durfortais ou Durfortaises.

Géographie

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseaux hydrographique et routier de Durfort-Lacapelette.

Localisation

Commune située dans le Quercy, dans la zone de production de l'AOC chasselas de Moissac.

Communes limitrophes

Durfort-Lacapelette est limitrophe de six autres communes. Les communes limitrophes sont Cazes-Mondenard, Lafrançaise, Moissac, Montbarla, Montesquieu et Saint-Amans-de-Pellagal.

Communes limitrophes de Durfort-Lacapelette
Montbarla Saint-Amans-de-Pellagal
Montesquieu Durfort-Lacapelette Cazes-Mondenard
Moissac Lafrançaise
(sur 100 m)

Géologie et relief

La superficie de la commune est de 3 583 hectares; son altitude varie de 91 à 205 mètres.

Hydrographie

La commune est dans le bassin versant de la Garonne, au sein du bassin hydrographique Adour-Garonne. Elle est drainée par la Barguelonne, le ruisseau de Lembenne, un bras de la Barguelonne, un bras de la Barguelonne, le ruisseau de Bonnet, le ruisseau de Claveillé, le ruisseau de Couget, le ruisseau de Ferret, le ruisseau de Lanet, le ruisseau de la Thomaze, le ruisseau de Malepeyre, le ruisseau de Ménic, le ruisseau de Palorme, et par divers petits cours d'eau, constituant un réseau hydrographique de 48 km de longueur totale.

La Barguelonne, d'une longueur totale de 61,1 km, prend sa source dans la commune de Lhospitalet et s'écoule du nord-est au sud-ouest. Elle traverse la commune et se jette dans le canal de Golfech à Lamagistère, après avoir traversé 24 communes.

Climat

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat du Bassin du Sud-Ouest, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré et est dans la région climatique Aquitaine, Gascogne, caractérisée par une pluviométrie abondante au printemps, modérée en automne, un faible ensoleillement au printemps, un été chaud (19,5 °C), des vents faibles, des brouillards fréquents en automne et en hiver et des orages fréquents en été (15 à 20 jours). Elle est en outre dans la zone H2c au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves.

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 13,2 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15,6 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 805 mm, avec 10,3 jours de précipitations en janvier et 0,6 jours en juillet. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Lauzerte à 8 km à vol d'oiseau, est de 13,6 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 684,3 mm. La température maximale relevée sur cette station est de 41,1 °C, atteinte le ; la température minimale est de −12,3 °C, atteinte le .

Milieux naturels et biodiversité

Aucun espace naturel présentant un intérêt patrimonial n'est recensé sur la commune dans l'inventaire national du patrimoine naturel.

Urbanisme

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Durfort-Lacapelette.
Carte des zones d'aléa retrait-gonflement des sols argileux de Durfort-Lacapelette.
2 images

Typologie

Au , Durfort-Lacapelette est catégorisée commune rurale à habitat très dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022. Elle est située hors unité urbaine. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Moissac, dont elle est une commune de la couronne. Cette aire, qui regroupe 7 communes, est catégorisée dans les aires de moins de 50 000 habitants.

Occupation des sols

L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (73,2 % en 2018), en diminution par rapport à 1990 (74,8 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante: zones agricoles hétérogènes (63,1 %), forêts (25,6 %), terres arables (6 %), prairies (4,2 %), zones urbanisées (1,2 %). L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire: la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui).

Voies de communication et transports

Accès avec les routes départementales D 2 et D 16.

Risques majeurs

Le territoire de la commune de Durfort-Lacapelette est vulnérable à différents aléas naturels: météorologiques (tempête, orage, neige, grand froid, canicule ou sécheresse), inondations, feux de forêts, mouvements de terrains et séisme (sismicité très faible). Il est également exposé à un risque technologique, le transport de matières dangereuses. Un site publié par le BRGM permet d'évaluer simplement et rapidement les risques d'un bien localisé soit par son adresse soit par le numéro de sa parcelle.

Risques naturels

Certaines parties du territoire communal sont susceptibles d’être affectées par le risque d’inondation par débordement de cours d'eau, notamment la Barguelonne et le ruisseau du Bartac. La cartographie des zones inondables en ex-Midi-Pyrénées réalisée dans le cadre du XIe Contrat de plan État-région, visant à informer les citoyens et les décideurs sur le risque d’inondation, est accessible sur le site de la DREAL Occitanie. La commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par les inondations et coulées de boue survenues en 1982, 1992, 1993, 1996, 1999, 2007, 2015 et 2018.

Durfort-Lacapelette est exposée au risque de feu de forêt du fait de la présence sur son territoire. Le département de Tarn-et-Garonne présentant toutefois globalement un niveau d’aléa moyen à faible très localisé, aucun Plan départemental de protection des forêts contre les risques d’incendie de forêt (PFCIF) n'a été élaboré. Le débroussaillement aux abords des maisons constitue l’une des meilleures protections pour les particuliers contre le feu.

Les mouvements de terrains susceptibles de se produire sur la commune sont des tassements différentiels.

Le retrait-gonflement des sols argileux est susceptible d'engendrer des dommages importants aux bâtiments en cas d’alternance de périodes de sécheresse et de pluie. 86,1 % de la superficie communale est en aléa moyen ou fort (92 % au niveau départemental et 48,5 % au niveau national). Sur les 433 bâtiments dénombrés sur la commune en 2019, 297 sont en aléa moyen ou fort, soit 69 %, à comparer aux 96 % au niveau départemental et 54 % au niveau national. Une cartographie de l'exposition du territoire national au retrait gonflement des sols argileux est disponible sur le site du BRGM.

Par ailleurs, afin de mieux appréhender le risque d’affaissement de terrain, l'inventaire national des cavités souterraines permet de localiser celles situées sur la commune.

Concernant les mouvements de terrains, la commune a été reconnue en état de catastrophe naturelle au titre des dommages causés par la sécheresse en 1989, 1991, 1992, 1999, 2002, 2003, 2009, 2011, 2012 et 2017 et par des mouvements de terrain en 1999.

Risques technologiques

Le risque de transport de matières dangereuses sur la commune est lié à sa traversée par des infrastructures routières ou ferroviaires importantes ou la présence d'une canalisation de transport d'hydrocarbures. Un accident se produisant sur de telles infrastructures est susceptible d’avoir des effets graves sur les biens, les personnes ou l'environnement, selon la nature du matériau transporté. Des dispositions d’urbanisme peuvent être préconisées en conséquence.

Toponymie

Durfort proviendrait de « Dur » qui en gaulois signifie important et « Fort » dans le sens forteresse.

Histoire

La commune de Durfort a pris le nom de Durfort-Lacapelette en 1972 (pour éviter la confusion avec son homonyme du Tarn ou bien Durfort en Ariège).

La maison de Durfort (depuis ducs de Duras et de Lorges) est originaire de cette commune et y est connue depuis 1045. Ils ont pour berceau la motte castrale de Saint-Hilaire-de-Durfort, de nos jours simple hameau au nord-oest de la paroisse (Saint-Hilaire).

Politique et administration

Administration municipale

Le nombre d'habitants au recensement de 2011 étant compris entre 500 et 1 499 habitants, le nombre de membres du conseil municipal pour l'élection de 2014 est de quinze.

Rattachements administratifs et électoraux

La commune fait partie de la deuxième circonscription de Tarn-et-Garonne de la communauté de communes Terres des Confluences et du canton du Pays de Serres Sud-Quercy (avant le redécoupage départemental de 2014, Durfort-Lacapelette faisait partie du canton de Lauzerte).

Tendances politiques et résultats

Liste des maires

Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1792 1794 Michel Pierre Perrin-Grandpre    
1794 1797 Charles Bouisset    
1797 1799 Joseph Berne    
1799 1800 Etienne Fieldes    
1800 1816 Jean Thimothée Garderes    
1816 1821 Charles Bouisset    
1821 1834 Guillaume Demotes    
1834 1857 Antoine Aurientis    
1857 1860 Etienne Combadazou    
1860 1870 Pierre-Emile Carrere    
1870 1871 Jean Mouillerac    
1871 1881 Pierre-Emile Carrere    
1881 1881 Pierre Tapiou    
1881 1891 Jean-Baptiste Bonnet    
1891 1894 Jules Salers    
1894 1902 Paul Jean François Combadazou    
1902 1917 Eugène Delpon    
1917 1919 Jean Urbain Arnal    
1919 1944 Louis Fontanie    
1944 1945 Raoul Fleury    
1945 1959 Eugène Duffau    
1959 1989 Pierre Pertenaïs MRG  
1989 2008 Jean Claude Delcassé PRG  
mars 2008 en cours
(au avril 2014)
Mme Dominique Forneris[ PRG  

Population et société

Démographie

L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008.

En 2023, la commune comptait 840 habitants, en évolution de −0,83 % par rapport à 2017 (Tarn-et-Garonne: +2,89 %, France hors Mayotte: +2,36 %).

Évolution de la population  [ modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
9901 0941 3331 4491 5001 5001 6531 5911 514
Évolution de la population  [ modifier], suite (1)
1856 1861 1866 1872 1876 1881 1886 1891 1896
1 5011 5101 4181 4451 3501 2841 1941 1441 111
Évolution de la population  [ modifier], suite (2)
1901 1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954
1 1201 0901 0219219809631 0061 013947
Évolution de la population  [ modifier], suite (3)
1962 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013
881832723761686675755775851
Évolution de la population  [ modifier], suite (4)
2018 2023 - - - - - - -
834840-------
De 1962 à 1999: population sans doubles comptes; pour les dates suivantes: population municipale.
(Sources: Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999 puis Insee à partir de 2006.)
Histogramme de l'évolution démographique
Évolution du rang de la commune
selon la population municipale des années: 1968 1975 1982 1990 1999 2006 2009 2013
Rang de la commune dans le département 86 106 83 89 94 99 99 97
Nombre de communes du département 195 195 195 195 195 195 195 195

Économie

Revenus

En 2018, la commune compte 335 ménages fiscaux, regroupant 823 personnes. La médiane du revenu disponible par unité de consommation est de 19 900 € (20 140 € dans le département).

Emploi

Taux de chômage
2008 2013 2018
Commune 5,3 % 5,8 % 8,2 %
Département 8,4 % 10,2 % 10,3 %
France entière 8,3 % 10 % 10 %

En 2018, la population âgée de 15 à 64 ans s'élève à 464 personnes, parmi lesquelles on compte 75,6 % d'actifs (67,5 % ayant un emploi et 8,2 % de chômeurs) et 24,4 % d'inactifs. Depuis 2008, le taux de chômage communal (au sens du recensement) des 15-64 ans est inférieur à celui de la France et du département.

La commune fait partie de la couronne de l'aire d'attraction de Moissac, du fait qu'au moins 15 % des actifs travaillent dans le pôle. Elle compte 207 emplois en 2018, contre 235 en 2013 et 216 en 2008. Le nombre d'actifs ayant un emploi résidant dans la commune est de 326, soit un indicateur de concentration d'emploi de 63,4 % et un taux d'activité parmi les 15 ans ou plus de 54,8 %.

Sur ces 326 actifs de 15 ans ou plus ayant un emploi, 102 travaillent dans la commune, soit 31 % des habitants. Pour se rendre au travail, 83,1 % des habitants utilisent un véhicule personnel ou de fonction à quatre roues, 1,5 % les transports en commun, 5,9 % s'y rendent en deux-roues, à vélo ou à pied et 9,5 % n'ont pas besoin de transport (travail au domicile).

Activités hors agriculture

Secteurs d'activités

74 établissements sont implantés à Durfort-Lacapelette au . Le tableau ci-dessous en détaille le nombre par secteur d'activité et compare les ratios avec ceux du département.

Secteur d'activité Commune Département
Nombre % %
Ensemble 74
Industrie manufacturière,
industries extractives et autres
7 9,5 % (9,6 %)
Construction 14 18,9 % (14,9 %)
Commerce de gros et de détail,
transports, hébergement et restauration
14 18,9 % (29,7 %)
Activités financières et d'assurance 4 5,4 % (3,4 %)
Activités immobilières 4 5,4 % (3,3 %)
Activités spécialisées, scientifiques et techniques
et activités de services administratifs et de soutien
16 21,6 % (14,1 %)
Administration publique, enseignement,
santé humaine et action sociale
11 14,9 % (13,6 %)
Autres activités de services 4 5,4 % (9,3 %)

Le secteur des activités spécialisées, scientifiques et techniques et des activités de services administratifs et de soutien est prépondérant sur la commune puisqu'il représente 21,6 % du nombre total d'établissements de la commune (16 sur les 74 entreprises implantées à Durfort-Lacapelette), contre 14,1 % au niveau départemental.

Entreprises et commerces

Les cinq entreprises ayant leur siège social sur le territoire communal qui génèrent le plus de chiffre d'affaires en 2020 sont:

  • LTH, location et location-bail d'autres biens personnels et domestiques (1 612 k€)
  • Agence Technologique De Communications - Atc, commerce de détail d'enregistrements musicaux et vidéo en magasin spécialisé (1 313 k€)
  • Ecurie La Feuillee, autres activités liées au sport (367 k€)
  • Albrespy, travaux d'installation d'eau et de gaz en tous locaux (292 k€)
  • LFR Energie, travaux d'installation électrique dans tous locaux (260 k€)

Viticulture: zone de production de l'AOC chasselas de Moissac. Artisanat et commerce y sont présents.

Agriculture

La commune est dans le « Bas-Quercy de Montpezat », une petite région agricole couvrant une bande nord du département de Tarn-et-Garonne. En 2020, l'orientation technico-économique de l'agriculture sur la commune est la culture de fruits ou d'autres cultures permanentes.

1988 2000 2010 2020
Exploitations 109 80 48 41
SAU (ha) 2 220 1 778 1 578 1 402

Le nombre d'exploitations agricoles en activité et ayant leur siège dans la commune est passé de 109 lors du recensement agricole de 1988 à 80 en 2000 puis à 48 en 2010 et enfin à 41 en 2020, soit une baisse de 62 % en 32 ans. Le même mouvement est observé à l'échelle du département qui a perdu pendant cette période 57 % de ses exploitations. La surface agricole utilisée sur la commune a également diminué, passant de 2 220 ha en 1988 à 1 402 ha en 2020. Parallèlement la surface agricole utilisée moyenne par exploitation a augmenté, passant de 20 à 34 ha.

Enseignement

Durfort-Lacapelette fait partie de l'académie de Toulouse.

L'éducation est assurée sur la commune par une maternelle et une primaire.

Culture et festivités

Activités sportives

Chasse, pétanque, randonnées pédestres,

Écologie et recyclage

Culture locale et patrimoine

L'église Saint-Martin de Montmaure
L'église Saint-Martin de Montmaure
Une des églises du village. L'édifice a un clocher-mur
Une des églises du village. L'édifice a un clocher-mur
Pierre Blaise à l'entrée du village en 1975
Pierre Blaise à l'entrée du village en 1975
3 images

Lieux et monuments

Le village possède un habitat très dispersé avec de nombreuses églises qui satisfaisaient à une population plus nombreuse qu'aujourd'hui. Mais à Lacapelette (hameau de la mairie) il n'y a pas présence d'une chapelle. Le monument le plus ancien est l'ancienne mairie, installée là depuis 1922.

Églises

  • Église Saint-Hubert de Saint-Hubert: Édifice situé à environ 2 km au sud de Lacapelette. Clocher-mur.
  • Église Saint-Paul des Brugues. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy. Édifice daté de 1875 situé à environ 1 km au sud-est de Lacapelette. Clocher-mur.
  • Église Saint-Hilaire de Durfort-Lacapelette. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy. La façade de l'édifice est surmontée d'un clocher-mur triangulaire ajouré de trois arcades. L'église dont l'origine date du XVe siècle a été reconstruit partiellement au XIXe siècle (adjonction de deux chapelles et construction de la voûte de la nef vers 1875). La clé de voûte du chœur porte les armoiries des Castanhier qui furent seigneurs de Durfort après 1336. Clocher-mur.
  • Église Saint-Martin de Montmaure. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie. L'édifice est noté dans la bulle du pape Urbain II du . Église rebâtie au XVIIe siècle; allongement de la nef et construction d'une fausse voûte dans le chœur, vers 1875. Clocher-mur.
  • Église Saint-Sulpice de Saint-Simplice. L'édifice est référencé dans la base Mérimée et à l'Inventaire général Région Occitanie. Plusieurs objets sont référencés dans la base Palissy. L'édifice a été reconstruit XVIIe siècle. Adjonction d'une chapelle au nord en 1863; reconstruction partielle entre 1895 et 1898.

Personnalités liées à la commune

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

  • Site officiel
  • Ressources relatives à la géographie:
    • Insee (communes)
    • Ldh/EHESS/Cassini
  • Notices d'autorité:
    • BnF (données)
  • Durfort-Lacapelette sur le site de l'Institut géographique national
  • « Climadiag Commune: diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.

À lire ensuite

En 34 langues

Texte de Wikipédia, CC BY-SA 4.0 · Article source